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Luciana Maria Zamora [exorciste]

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MessageSujet: Luciana Maria Zamora [exorciste] Lun 11 Nov - 17:24


Luciana Maria Zamora

Feat. Michelle Rodriguez.


Âge: 29 ans.
Origines: Amérique latine
Métier: Revendeuse d'armes
Localisation: ❒ Edimbourg ✔ Glasgow ❒ Lowlands
Clan:  Exorciste indépendante du Consortium

Croyance: Chrétienne (catholique)
Niveau atteint: Indépendant
Arme: Arme à feu (pistolet antique) + un chapelet en bois (et un peu d'eau bénite)
Statut: Célibataire et libertine bisexuelle
Points forts: Ai-je des points forts ? Surement, sinon je doute que j'aurais survécu aussi longtemps dans ce monde apocalyptique. Pour commencer, j'ai cette rage de vivre inhérente depuis l'enfance, qui fait que je me relève toujours. Je peux tomber bien bas, être blessée rudement, quoiqu'il arrive avec ma volonté de ne pas céder, je me remets debout. Je suis têtue, quand j'ai un objectif, que je chasse, je vais jusqu'au bout, et dans ces cas-là, je suis d'une patiente rare et d'une logique froide. Et j'ai encore assez d’humilité pour accepter de l'aide quand il le faut. J'ai conscience de mes faiblesses et lacunes, ce qui dans ce monde peut s'avérer plus qu'utile.
De plus, je suis une bonne tireuse. Mon arme séraphique est un pistolet antique d'apparence, je fais mouche avec  précision. Je peux aussi utiliser d’autres armes à feu. Cependant, je vais être honnête j'ai déjà raté ma cible. Je reste humaine et la perfection est divine. J'ai hérité ou développé, mais j'aime croire que c'est un don de Notre Père à tous, un petit truc parfois utile : le regard pénitent. Le principe est en soit assez simple si on veut : par un regard que j'active (je pense en général « repends-toi » et je me focalise sur cela) je peux amener l'être en face de moi à ressentir remords, honte et parfois un immense besoin de rédemption. Si je maitrise le don et qu'il m'a déjà permis d'avoir des informations, il engendre une réaction différente selon les êtres : débit de paroles sur ses regrets, fontaine de larmes intarissable, éclat violents ... Bref tout dépend de la nature profonde de l'autre, mais ça permet de glaner par moment des informations utiles.
Faiblesses: Première chose à savoir : ne parlez jamais de mon mentor en face de moi, et encore moins pour cracher dessus parce qu'il est un déchu. Dans ces cas-là, je deviens juste une boule de nerfs impulsive, qui vous fout son poing dans la gueule sans prévention ! Vous voilà prévenu. Je ne pense plus, je ne calcule plus quand on mentionne mon mentor. Il a été ma seule famille et quelqu'un que j'ai admiré et que je respecte toujours. La fureur seule m'habite, me faisant agir de manière impulsive sans réflexion aucune, me rendant dangereuse pour les autres et moi-même. C’est à cause de lui, du refus de rédemption des chefs et de ce qu'il est devenu, que je me suis questionnée sur la manière de faire du Consortium. Et j'ai ensuite décidé de quitter la citadelle pour les ghettos et de travailler en indépendante, même si je me sais surveillée par eux et que j'obéis toujours aux ordres, j'ai besoin d'une petite distance et de revenir à la base de ma mission: sauver l'Humanité de l'emprise démoniaque.
Je vous ai dit que j'ai un don et que son impacte varie selon les êtres... Il a une répercussion sur ma personne assez forte. Je le ressens en boomerang quand je l'utilise et parfois je partage la tristesse ou la colère des autres, ainsi que les regrets. Des regrets, j'en ai et ils deviennent insupportables quand j'utilise mon don trop longtemps ou que j’insiste de trop. Je suis toujours touchée, plus ou moins violemment, selon mon état de fatigue et la situation. Si je suis crevée après un combat, les effets m’achèveront et me feront tomber endormie sur place ou verser des tonnes de larmes incompréhensibles. A noter que mon don ne marche pas avec la même intensité sur tout le monde : un humain c'est facile, un sorcier et compagnie c’est beaucoup plus dur et fatiguant car ils peuvent me résister, les démons sont limites intouchables à part peut-être les nouveau-né mais j'en doute.
Je suis une catholique de foi et de naissance, j'appartiens aux gens nés du peuple dans un pays où tout le monde était chrétien. J'ai gardé ma foi, on s'attendrait qu'en tant qu'exorciste et catholique pratiquante, j'ai le comportement qui va avec : charité, chasteté, repentance et autres vertus. Pourtant, j'ai déjà confessé pouvoir me montrer violente mais j’aime aussi le sexe et l'alcool. Cela n’enlève rien à ma foi. Mais j’ai besoin d'oublier par moment l'horreur que je côtoies. Je suis bisexuelle, couchant avec femme ou homme selon l’envie et j'aime bien boire. Du coup, je ne suis pas si pure que ça et j'ouvre une faiblesse. Saoule, je suis plus chaude mais vachement moins dégourdie.

Crédits des images : Tumblr ; la bannière. Calli Attha ; l'avatar.

 

ARRET SUR IMAGE.
☞ Les humains continuent d'ignorer l'existence du surnaturel grâce à vous, et cependant, personne ne vient vous remercier lorsque vous sauvez le monde. Comment vivez-vous cela ? Devrais-je être déçue ? Jésus est mort sur la croix pour n'avoir fait qu'aider et annoncer un monde meilleur, Jérémy a été jeté dans un puits parce que personne ne le croyait... Combien de chrétiens sont morts en martyres alors qu'ils ne faisaient que le bien ? Je ne regrette pas la non reconnaissance des autres. C’est même une bénédiction me permettant de passer inaperçue, ce qui est utile vu ce que je traque. Leur ignorance préserve le peu d'innocence, qui peut les habiter et les sauver. C'est mon devoir, la raison pour laquelle j'ai ces dons, et je le remplis. Je me contente de penser que j'ai la reconnaissance de Notre Père et qu'Il veille sur moi. Il est écrit quelque part que les dernier seront les premiers, je devrais un jour obtenir reconnaissance de mon statut. Mais pas dans cette vie-ci.

☞ Comment s'est déroulée votre formation ? Comment êtes vous devenu un exorciste ?Ma formation a commencé dans la souffrance et c'est un mot, qui a rythmé toutes les années qu'elle a duré. Quand Marcus m'a découverte, j'étais une gamine d'environ 8 ans. J'ai fait la dure expérience de ce qu'est un démon à cette époque-là. Il m'a reconnue comme une de ses sœurs comme il m'a appelée et il m'a ramené avec lui au Consortium. Je ne sais pas pourquoi il a  désiré être mon Mentor. Ce que je sais c'est qu'avec lui on est éduqué à la dure, mais il reste quelqu'un de juste. Ce ne fut pas facile pour la fillette maigrichonne que j'étais de se lever à l'aube, de courir, d'apprendre à se battre, à manier diverses armes pour découvrir celle qui me correspondait le mieux. Et par dessus cela, il y avait les cours sur les démons, leur origine, tout ce qui pouvait être utile comme savoir pour les reconnaitre, traquer et éliminer. Chrétien comme moi, Marcus a ajouté à cela le catéchisme. Mes journées étaient rythmées par des séances d'études, d'apprentissage et des entrainements . C'est à cette époque-la, que j'ai appris que l'esprit pouvait surmonter le corps, à toujours me relever. Il y a eu aussi les chasses avec lui pour apprendre sur le terrain. Et l'apprentissage de la maitrise de mon don, qui m'a demandé des années de pratiques, et qui foire encore parfois. Ce n'était pas facile, mais j'ai gardé un immense respect pour lui et je continue certaines pratiques comme la course, le tir ou encore la prière et méditation aujourd'hui pour m'entretenir. C'est cet entrainement, qui me permet de survivre et qui a renforcé ma foi.

☞ Quelle est votre foi, votre religion, en qui croyez-vous et quelle force en tirez-vous?Comme ma famille et la majeure partie des gens de mon pays natal, je suis Chrétienne d'obédience Catholique. Je crois en Jésus-Christ ressuscité, en la Rédemption si on la demande, en la Bonne Nouvelle et à la victoire de Dieu et le relèvement des morts à la fin du monde après l'Apocalypse. Je pratique ma religion en allant à l'église, en jeunant pour le carême et en priant. Je tire ma force de ma foi et de la croyance que nous vivons l'Apocalypse mais que le Bien triomphera du Mal, que ceux morts et souillés seront pardonnés et s’assiéront à la droite du Père. Je crois en la rédemption pour chaque âme et créature. Je tire ma force de la conviction que je serais pardonnée pour le sang sur mes mains et que le triomphe de Dieu est proche. Je crois que ma famille trouvera le repos et aura droit au Paradis quand les démons auront tous été détruits, le Mal aboli de cette terre. C'est avec cette conviction profonde en le pardon et le triomphe du Bien, en surtout en la conviction que je fais cela pour sauver des âmes humaines, pour épargner à d'autres ce que j'ai vécu. Je le fais parce que je crois en le salut de l'Humanité et que je la protège du Mal.

☞ Donnez-nous quelques détails sur votre manière d'agir, comment pratiquez-vous la chasse au démon et les exorcismes?J'ai choisi de vivre dans le ghetto pour aider les humains et chasser activement les démons et aussi parce que j'ai comencé à m'interroger sur les manières d'agir du Consortium, qui différe de ma foi en la Pardon. Je chasse selon la méthode de Marcus, qui a plus d’une fois fait ses preuves. Je me suis trouvée un métier, qui m'offre un accès aux informations, une réputation de badass et qui me permet de côtoyer ceux que je traque un minimum:. revendeuse d'armes à feu. La première étape de la traque est l’infiltration du milieu opportun aux démons. Ensuite, vient la patiente et la logique froide : glaner des informations par-ci par-là, se faire une idée du profil, du type de démon qu'on traque. Une fois qu'on en sait assez, qu'on l'a approché de près pour l'observer, reste à déterminer si on peut l'éliminer seul ou si il faut de l'aide. Une fois l'aide trouvée au besoin, l'étape suivante est de piégé et d'éliminer le démon. La méthode peut varier : eau bénite et prière ou une balle bien logée. Néanmoins préalablement, je me prépare mentalement et physiquement. Et je termine toujours par le même rituel, me rappelant que le corps a été humain: je trace une croix sur le front du mort et je récite une prière pour accompagner son âme.

RÉCIT D'UNE EXISTENCE.
« Maman non ! »La voix fluette résonne dans la pénombre. Elle est angoissée, brisée, fatiguée et emplie d'une peur enfantine légitime. La fillette relève les yeux, ses joues sont souillées de poussière et de larmes. Ses yeux la brûlent et sa gorge est en feu. Elle se recroqueville, pauvre petit chose incapable de se défendre. Ses bras maigrichons se lèvent. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Elle remarque à peine le sang qui ruisselle le long de ses bras salis. « Maman ... » Crie-t-elle à nouveau. Elle ne comprend pas. Sa mère est quelqu'un de gentil, elle n'est pas du genre à câliner ses 5 enfants, mais elle n'a jamais levé la main sur aucun d'eux avant cette nuit.... Maintenant il ne reste que des corps inanimés et du sang... Et elle, l'ainée des filles qui tente d'échapper à la lame. « Tu ne dois pas vivre. » Déclare la voix sifflante de la femme aux regard rouge et aux cheveu noir. La fillette ferme les yeux attendant un coup fatal... .

Je me relève en sueur, la respiration cassée. Il me faut quelques secondes pour reconnaitre mon logement délabré dans le ghetto, celui que je me suis approprié de force presque. J'entends les bruits de la rue à peine étouffés par les fenêtres et murs. Je passe une main sur mon visage fatigué et mon regard s'arrête sur le chapelet en bois sculpté, qui orne mon poignet droit. Il me faut un verre. Je me lève rapidement et je vais jusqu'à la table où trône le whisky. J'ouvre la bouteille et sans même utiliser un verre j'avale une longue gorgée du liquide ambré. Une voix dans ma tête résonne, familière et paternaliste : il est un peu tôt pour ça. A force d'avoir des vices, tu vas quitter ta voie

La bouteille s’écrase sur le mur et un « enfoiré » m'échappe lourdement. Il a été mon mentor, ma seule famille et la personne que je respectais le plus. J’ai risqué ma vie pour lui et j'ai toujours tenté d'être digne de ses convictions et enseignements. Ce mec a été mon Mentor et il pardonnait à peine mes excès pour la boisson et le sexe. Je me souillais, rendant ma chute possible. Monsieur l’ascète confirmé ne pêchait pas, LUI, il vivait à la dure, il ne doutait jamais. Il était si sure de sa Foi et du Consortium. Je me lève pour aller prendre une autre bouteille de whisky. Je l'ouvre et j'avale deux autres gorgées d'alcool vite fait. Je me laisse tombée assisse par terre, dos appuyé contre le mur une jambe repliée contre moi. Mon regard revient sur mon poignet droit et une larme solitaire roule sur ma joue. Je me contente de fermer les yeux, revoyant mon cauchemar ou plutôt un souvenir lointain d'une autre vie.

En réalité, je n'arrive plus à séparer ce qui s'est passé de ce que mon esprit a dû inventer comme lien. C'était il y a si longtemps, je n'étais qu'une fillette de 8 ans à peu près, vivant dans un des pays les plus pauvre au monde. Ma mère n'était pas douce, mais elle ne nous aurait jamais fait de mal, pas avant d'être possédée. C'est le démon en elle qui l'a poussée à devenir un monstre assoiffé de sang et de violence jusqu'à exterminer sa propre progéniture sans remord. Je me rappelle avoir voulu me protéger le visage et avoir fermé les yeux, attendant un coup qui n'est jamais venu. Quand j'ai regardé de nouveau, ma mère était décapitée sur le sol, et face à moi se tenait un homme habillé en noir, une épée à la main. Il m'a observée longtemps avant de s'approcher et de me prendre d'autorité dans ses bras, sans un mot de consolation. Je venais de rencontre Marcus, celui qui allait changer ma vie de manière radicale et me modeler telle que je suis aujourd'hui en grande partie. Je ne garde que des souvenirs confus des jours qui ont suivi. Je me remémore juste qu'il m'a offert ce chapelet en bois sculpté, qui n'a plus jamais quitté mon poignet.

Comment a-t-il convaincu le Consortium d'être mon Mentor ? Je n'en ai aucune idée. Ce que je sais c'est que j'ai été sa première et son unique apprentie. Et que nous avons liés un lien très fort. Il était un peu comme un père, autoritaire mais juste. Il m'a formée à la dure et m'a appris tout ce qu'il savait. Il a souvent critiqué mes travers, mais sans pour autant m'enlever son affection. Il était fier de  l'exorciste que je suis devenue. Après mon apprentissage, nous avons continuer à chasser ensemble. Certes j'avais des missions personnelles et lui aussi, mais rien n'a affaibli le lien qui nous unit. C'était toujours un plaisir de faire équipe avec lui ou de se retrouver après une absence. Notre lien était et est toujours très fort, même si aujourd’hui je chéris un souvenir plus qu'un homme.

J'ouvre les yeux et j'avale une nouvelle gorgé d'alcool. Je le hais autant que je l'aime, je le respecte autant que je le désavoue. Je me remets sur pieds lentement, passant une main dans mes cheveux emmêlés, et je me dirige vers la fenêtre. J'observe la nuit à l'extérieure, la rue encore animé. Il y a  toujours une forme de vie dans le ghetto. Je relève les yeux vers le ciel sombre. Pour moi, et selon ma foi, nous sommes en pleines apocalypse. L'épreuve est dure mais après nous aurons droit à l’Éden et à la rédemption, tous sans exception ceux qui ont trahis, ceux qui ont chuté, ceux qui ont été possédé, ceux qui sont morts en héros ou lâches.... Ma mère l'aura parce qu'elle n'a jamais voulu être possédée, Marcus aussi. Ma prise se fait plus forte et la bouteille m’expose en main. Je sens le verre taillader ma peau. J'observe sans réaction les gouttes de sang perler sur ma peau et ruisseler sur le sol souillé de poussière.

Mes lèvres forment d'elles-mêmes la prière et je ferme les yeux tout en récitant : « et ne nous sommets pas à la tentation, mais délivre nous du mal »..... Car je crois que Notre Père nous délivrera du Mal qui empoissonne sa Création et qu'Il pardonnera à tous.

Je n'ai rien vu venir. Aussi proche que j'ai été de lui et malgré notre lien, je ne l'ai pas vu chuter. Pourquoi a-t-il été possédé ? Combien de temps a-t-il résisté au murmure incessant du Démon ? Je l'ignore. Marcus a toujours été quelqu'un, qui pratiquait sa foi avec rigueur et beaucoup de règles strictes, s’interdisant tout ce qui pouvait le détourner de sa religion. Il m'a souvent dit que mon amour du sexe et de l'alcool allait me faire dévier et qu'un jour je douterais. Pourtant, c'est lui le possédé. Un exorciste comme lui, avec une telle force de conviction, ça choque et surprend. Certaines nuits, je me demande s'il n'a pas juste commencé à douter... Douter de sa grâce, douter des décisions prises par le Consortium, ou peut-être était-il juste épuisé par tout ce qu'il avait vu et vécu. Mais qu'importe le pourquoi, aujourd’hui c'est un déchu et une plaie béante dans ma poitrine, qui anime rage et colère quand on ose mal parler de lui. Parce que malgré tout, il reste mon mentor et mon père spirituel.

Ce n'est pas à moi que le Consortium a demandé de le traquer et de l'éliminer. Je suis trop proche de lui pour accomplir cette mission ou il leur reste une once de pitié. J'ai commencé à me demander pourquoi la seule solution est l'élimination. Je crois dur comme fer en la Rédemption, au Pardon divin et humain. Alors pourquoi le Consortium n'applique pas une autre méthode pour les déchus? Pourquoi ne pas essayer de les ramener sur leur droit chemin ? Après cela, et parce que Marcus m'est proche, ils m'ont surveillée. L'excuse est que bien sur je suis plus sensible à chuter moi-même si mon ancien Mentor m'aborde. Et ils savent qu'il doit me chercher. J'ignore si c'est un reste de conscience ou juste le démon qui y voit un intérêt, après tout faire chuter un exorciste c'est bien, deux ça doit rapporter plus! Néanmoins, j'ai pris une décision contre laquelle ils n'ont pas été : j'ai décidé de vivre ici dans le ghetto. Ici, en ces lieu abandonnés et délabrés, les démons grouillent et les humains souffrent de leur perversion. Ici, j’ai un rôle et un travail réel à faire. Ici, je ne me questionne plus autant sur la manière de faire du Consortium et j'obéis aux ordres. Je remplis ma mission : protéger l'Humanité des fils de Satan. Le Consortium m'a laissé faire mais je reste sous surveillance. J'en ai conscience. Mais je n'ai d'autre choix. Je me raccroche à ma Foi et ma Mission.

Finalement, lassée et fatiguée, je chasse la larme solitaire, qui roule sur ma joue à nouveau et je choppe un bout de tissu pour bander ma main blessée. Je retourne m'allonger avec une nouvelle bouteille de whisky. Peut-être dormirais-je un peu, sinon je me saoulerais jusqu'à sombrer.


Calli Attha
Serial rpgiste. Professeur de religion dans l'enseignement spécialisée, de presque 29 ans ! Habituée des forums rpg et totalement déjanté par moment. Je graphe parfois, j'écris des fanfictions, j'aime les films et séries fantastiques (vive les lycanthrope et les vampires, démons et anges). Vous avez des questions ?  Je suis arrivée ici, attention grande révélation, grâce à Eden que j'adore. Et j'ai connu ce forum à l'état de projet (ça date non?)
icon ; fanpop.com.
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Luciana Maria Zamora [exorciste]

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